50 ans, « age positive » !

50 ans, « age positive » !

Le designer néerlandais Maarten Baas a créé l’horloge Schiphol ,
une horloge en temps réel  qui offre une « représentation hyper-réaliste du temps ».

J’y suis ! Je vais avoir  52 ans. Le temps m’a rattrapée, doublée même ! Me voilà dans cette traversée de transformations intérieures subtilement invisibles et de transformations extérieures terriblement visibles ! Mais, les plus redoutables ne sont peut être pas celles qui se voient à l’œil nu !

Sans crier gare, j’ai senti à l’intérieur de moi un feu qui couvait et n’en pouvait plus d’être retenu, comme une urgence de vivre.

Cette bouffée de chaleur intérieure (qui n’a rien à voir avec les bouffées de chaleur souvent caractéristique de la ménopause) semblable à un volcan m’a mise face à une nécessité impérieuse d’effectuer des changements dans ma vie : divorcer, réinvestir mon féminin, nettoyer, muer, libérer ma parole, m’affirmer, être moins prisonnière de mes croyances, des rôles sociaux, des circonstances, prendre soin de moi, devenir égoïste, apprendre à dire non, lâcher prise, commencer à m’aimer…

Sans nul doute, ce passage à l’ère quinqua semble être un tournant dans la vie des femmes mais aussi des hommes, une période charnière à négocier !

Comme s’il s’agissait de choisir son camp entre :

  • vivre cette période comme libératrice, créative, comme une promesse d’épanouissement personnel,
  • refuser de vieillir, en s’engageant dans un combat perdu d’avance contre les effets du temps, en subissant les diktats de la presse féminine et le regard très rarement positif que notre société porte sur les « vieux ». Comme si  » le vieillissement était quelque chose à combattre parce que ce serait mal » comme le souligne si bien Virginie dans son excellent blog Jeunevieillispas.
  • tomber dans la mémérisation, en s’enfermant dans un sentiment de honte et d’inutilité car le corps nous échappe, car les enfants ne sont plus là, car le travail peut être plus difficile à trouver… Comme si le potentiel de séduction et de réalisation d’une femme ne tenait qu’à sa fertilité, comme si la femme devait devenir invisible sexuellement pendant plus d’un tiers de sa vie !

Et tout cela au risque d’un mauvais divorce entre l’être et le corps qui viendrait semer un désordre en créant un espace entre soi et soi dans lequel viendrait se glisser profond mal être et maladie !

Et vous comment vivez-vous cette période de transition, d’évolution ?

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2 thoughts on “50 ans, « age positive » !

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